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ROQUES Aurélien

Imagerie Sismique appliquée à la caractérisation géométrique des fondations de pylônes électriques très haute tension

 

Directeur de thèse :     JĂ©rĂ´me MARS

École doctorale : Terre, univers, environnement (TUE)

Spécialité :

Structure de rattachement : UJF

Établissement d'origine :

Financement(s) : ATER

 

Date d'entrée en thèse : 01/10/2008

Date de soutenance : 15/10/2012

 

Composition du jury :
M. Jean Louis LACOUME, Professeur émérite, Grenoble-INP, Président
M. Philippe COTE, Directeur de recherche, IFSTTAR, Rapporteur
M. Nathalie FAVRETTO-CHRISTINI, Chargé de Recherche HDR, CNRS, Rapporteur
M. Donatienne LEPAROUX, Chargé de Recherche, IFSTTAR, Examinateur
M. Gwennou LE MIGNON, Chargé de Recherche, RTE, Examinateur
M. Jean VIRIEUX Professeur, Université Joseph Fourier Grenoble, Directeur de thèse
M. Jérômr MARS, Professeur, Grenoble-INP, co-Directeur de thèse

 

Résumé : L’imagerie de la proche surface est essentielle en gĂ©otechnique car la caractĂ©risation et l’identification des premiers mètres du sol interviennent dans de nombreuses applications de l’amĂ©nagement du territoire. Les mĂ©thodes classiques d’imagerie sismique sont apprĂ©ciĂ©es car elles sont simples de mise en oeuvre et d’interprĂ©tation. UtilisĂ©s en gĂ©nie civil, ces outils ont gĂ©nĂ©ralement Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s initialement en prospection pĂ©trolière. La problĂ©matique que nous abordons dans ce travail intĂ©resse rĂ©seau de transport d’Ă©lectricitĂ© (RTE) ; il s’agit d’identifier la gĂ©omĂ©trie des fondations de pylĂ´nes Ă©lectriques très haute tension en utilisant des mĂ©thodes d’imagerie sismique qui ont fait leurs preuves dans le contexte de la gĂ©ophysique de gisement. En particulier, nous Ă©valuons les performances de l’inversion de la forme d’onde (FWI) et de la migration par retournement temporel. Nous prĂ©sentons le principe de ces mĂ©thodes que nous mettons ensuite en oeuvre avec un outil basĂ© sur une modĂ©lisation de la propagation d’ondes en milieu Ă©lastique 2D ; dans ce cadre, le temps de calcul de l’inversion est aujourd’hui raisonnable, ce qui est loin d’ĂŞtre le cas lorsqu’on considère un milieu Ă©lastique 3D. Ensuite, nous prĂ©sentons les rĂ©sultats d’imagerie sur donnĂ©es synthĂ©tiques puis rĂ©elles. Concernant les donnĂ©es synthĂ©tiques 2D, l’inversion permet d’identifier les dimensions de la fondation Ă  condition que le rapport de vitesse entre la fondation et l’encaissant ne dĂ©passe pas 3. La migration permet quant Ă  elle d’imager de façon satisfaisante des contrastes beaucoup plus Ă©levĂ©s. Sur donnĂ©es rĂ©elles, les tests que nous avons faits ne permettent pas d’identifier la gĂ©omĂ©trie de la fondation avec ces mĂ©thodes ; en rĂ©alisant l’inversion de donnĂ©es synthĂ©tiques 3D avec notre outil 2D, nous montrons que le caractère 3D des donnĂ©es est un obstacle important Ă  l’utilisation de notre outil sur des donnĂ©es rĂ©elles contenant une forte signature 3D de la structure Ă  imager.


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