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MOULIN-FRIER Clment

Rôle des relations perception-action dans la communication parlée et l’émergence des systèmes phonologiques : étude, modélisation computationnelle et simulations.

 

Directeur de thèse :     Jean-Luc SCHWARTZ

École doctorale : Ingénierie pour la santé, la cognition et l''environnement (edisce)

Spécialité : Sciences Cognitives, psychologie et Neurocognition

Structure de rattachement : Grenoble-INP

Établissement d'origine : INPG

Financement(s) : allocation MENRT ; monitorat

 

Date d'entrée en thèse : 01/10/2007

Date de soutenance : 15/06/2011

 

Composition du jury :
M. Jacques Droulez, DR CNRS, Collège de France. Rapporteur. M. Yves Laprie, DR CNRS, Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications. Rapporteur. M. Pierre-Yves Oudeyer, CR INRIA INRIA Bordeaux Sud-Ouest. Examinateur. M. Michael A. Arbib, Professor, University of Southern California. Examinateur. M. Augustin Lux, Professeur Grenoble-INP, INRIA Rhône-Alpes. Examinateur. M. Jean-Luc Schwartz, DR CNRS GIPSA-Lab. Directeur de thèse. M. Julien Diard, CR CNRS LPNC. Co-Directeur de thèse. M. Pierre Bessière, DR CNRS LPPA Collège de France. Co-Directeur de thèse.

 

Résumé : Si la question de l’origine du langage reste d’un abord compliqué, celle de l’origine des formes du langage semble plus susceptible de se confronter à la démarche expérimentale. Malgré leur infinie variété, d’évidentes régularités y sont présentes : les universaux du langage. Nous les étudions par des raisonnements plus généraux sur l’émergence du langage, notamment sur la recherche de précurseurs onto- et phylogénétiques. Nous abordons trois thèmes principaux : la situation de communication parlée, les architectures cognitives des agents et l’émergence des universaux du langage dans des sociétés d’agents. Notre première contribution est un modèle conceptuel des agents communicants en interaction, issu de notre analyse bibliographique. Nous en proposons ensuite une formalisation mathématique bayésienne : le modèle d’un agent est une distribution de probabilités, et la production et la perception sont des inférences bayésiennes. Cela permet la comparaison formelle des différents courants théoriques en perception et en production de la parole. Enfin, nos simulations informatiques de société d’agents identifient les conditions qui favorisent l’apparition des universaux du langage.


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